Cancer du rein

Le cancer du rein est relativement rare représente 3 % de l'ensemble des cancers chez l'adulte. Dans la grande majorité des cas, le cancer du rein se développe à partir d'une cellule du parenchyme rénal, et porte le nom de  carcinome à cellules claires.

La plupart du temps, le cancer du rein prend naissance dans les cellules qui tapissent les tubules. Ce type de cancer porte le nom de carcinome à cellules rénales classique, ou carcinome à cellules claires. Les cancers qui prennent naissance dans d’autres cellules du rein sont appelés carcinomes non à cellules claires. Il touche de manière préférentielle les hommes (2 fois plus) que les femmes, avec un âge moyen au diagnostic de 65 ans.

On pense que la cause du carcinome à cellules rénales est liée à l'obésité, l'hypertension artérielle et le tabagisme.

Le carcinome à cellules rénales ne cause aucun inconfort au patient pendant une longue période, de sorte qu'il n'est souvent détecté qu'à un stade avancé. Les symptômes classiques sont : le sang dans l'urine (qui est indolore pour les patients) et la douleur au dos et sur le côté de l’abdomen. Cependant, il ne s'agit pas de symptômes précoces, mais de symptômes tardifs. Un tier des patients présente déjà des métastases au moment du diagnostic.

Plus de la moitié des tumeurs rénales se manifestent par des symptômes étrangers tels que l'hypertension artérielle et des symptômes causés par des métastases déjà présentes dans divers organes. Si des caillots de sang obstruent l'uretère après le saignement d'une tumeur, une colique néphrétique peut aussi être le premier symptôme perçu. Dans les stades avancés de la maladie, les patients signalent une baisse de performance, une perte de poids, des sueurs nocturnes et parfois des poussées de fièvre.

L'échographie est la première étape vers une évaluation plus précise du rein. Elle facilite aussi les ponctions des lésions suspectes dans le rein, qui sont ensuite évaluées histologiquement. Une urographie intra-veineuse est une radiographie avec un agent de contraste qui peut être utilisé dans le rein et qui fournit des informations sur l’obstruction de l'écoulement d'urine en vue d’évaluer la fonction du rein sain. Une tomodensitométrie de l’abdomen est effectuée afin de déterminer la propagation de la tumeur. Des radiographies de la poitrine (thorax) et, si nécessaire, une scintigraphie du squelette et un IRM du cerveau peuvent être utilisées pour détecter d'éventuelles métastases plus éloignées.

Thérapies recommandées pour le traitement du cancer du rein:

Hyperthermie générale

L’effet curatif de l’hyperthermie générale (du corps entier) est que nous pouvons très rapidement amener l’organisme à des températures élevées (jusqu’à 40,5 °). Ce réchauffement rapide et haut active non seulement le système immunitaire mais aussi de nombreuses cellules dégénérées du cancer du rein sont détruites. En outre la destruction et même l’élimination des cellules cancéreuses, l’hyperthermie générale active le système immunitaire énormément sans agresser le corps. Une cascade immunitaire est déclenchée par laquelle les globules blancs se prolifèrent et s’activent. 

Hyperthermie locale

Pour combattre le cancer du rein nous recommandons aussi l’hyperthermie locale. Par cette thérapie, la région touchée est rapidement chauffée à des températures élevées (jusqu’à à 45°C). Ce chauffage active le système immunitaire qui aiderait à combattre le cancer. La chaleur peut endommager et détruire les cellules cancéreuses en attaquant les protéines et les structures membranaires et intra-cellulaires ainsi que les vaisseaux sanguins irrigants les tumeurs et diminuer l’apport sanguin vers celles-ci, ce qui peut contribuer à ralentir sa croissance. L’hyperthermie locale est aussi appelée ablation thermique.

Méthode Gerson

La thérapie Gerson est une thérapie nutritionnelle. Elle se compose principalement de jus fraîchement pressés, d'un régime sans sel riche en substances vitales, de lavements au café et de certains compléments alimentaires, ce qui est particulièrement utile pour les patients atteints de carcinome à cellules rénales. En combinant la thérapie de Gerson avec l'hyperthermie moderne et la thérapie biologique du cancer, nous avons ouvert un nouveau chapitre dans les thérapies alternatives du cancer et mis des mesures préventives à la disposition de nos patients.

La virothérapie oncolytique

Pour les patients atteints du cancer du rein, l’effet de la virothérapie oncolytique est la destruction des cellules cancéreuses en utilisant le virus RIGVIR®. Ce virus est sélectif pour les cellules tumorales. La virothérapie RIGVIR® peut générer une armée de clones qui jaillit de la cellule tumorale infectée pour chercher et coloniser des cellules cancéreuses voisines ou même lointaines. Les virus peuvent détruire une cellule tumorale infectée, la faisant exploser lorsqu’ils en sortent ; ce procédé nommé lyse tumorale donne son nom au principe du traitement des cancers par virus, la virothérapie oncolytique. En plus de la destruction directe des cellules tumorales, l’injection de RIGVIR® implique le recrutement rapide de cellules immunitaires vers la tumeur.